thé

  • Sweet heart



    Une petite pause improvisée dimanche dernier, des tasses chinées il y a quinze jours, une nonnette qui rappelle les douceurs de l’enfance (mmmmhhh) et un amour de sucre (qu’on trouve ici) offert par mon frère, qui me connait finalement si bien.

    » lire la suite (27
  • Le gout de l’été



    A chaque rentrée, je cultive une nostalgie estivale. Je m’applique à laisser du sable aussi longtemps que possible au fond de mes sacs ou à recouvrir ma peau de quelques gouttes d’huile prodigieuse pour qu’elle retrouve le parfum de la plage. C’est d’ailleurs incroyable à quel point cette odeur me transporte à des centaines de [...]

    » lire la suite (17
  • London #7 : avoir l’oisiveté gourmande



    Au bout de trois semaines de vie londonienne, je viens de faire un constat : je suis devenue oisive. Bien loin de m’ennuyer, je profite du luxe de n’avoir rien à faire et tant à découvrir. C’est assez fantastique d’ailleurs, l’oisiveté. Je picore la ville par petits bouts, au gré de mes envies. Pour une [...]

    » lire la suite (28
  • L’ivresse du flacon



    « Deux pour le prix d’un », « 20% en plus » ou énormes pastilles « 5 euros remboursés de suite » n’ont aucun effet sur moi. Ça peut être jaune fluo, ou même clignotant, je passe à côté sans même y prêter la moindre attention. Mais alors mettez -moi un joli emballage, une boite en édition limitée, une magnifique illustration,  [...]

    » lire la suite (18
  • Thé-rapie à la menthe



    Que celle qui n’a jamais rêvé de prolonger les vacances, lève la main. Non, attendez, je ne verrai rien, qu’elle m’envoie plutôt un commentaire. Rater le train, louper le bateau, espérer une grève, une importante chute de neige. Non ? A chaque fin de vacances, pour ma part, je m’imagine téléphoner à mon boss pour [...]

    » lire la suite (16
  • Le thé est meilleur avec un peu d’eau



    Ne rien faire jusqu’à 17h. Sortir en fin de journée. Regretter de ne pas avoir pris de parapluie. Décider que ce n’est pas grave. Marcher sous la pluie comme si de rien n’était. Regarder les gens s’abriter, les lumières se refléter. Être trempée, dégoulinante même. Rentrer chez soi. S’installer dans le canapé avec un thé. [...]

    » lire la suite (16