j'ai testé ...

Des produits cosmétiques bio chez Yves Rocher

J’ai testé 3 des 7 nouveaux produits de la nouvelle gamme Culture Bio : la crème du réveil, la crème du coucher et mon chouchou l’huile précieuse du soir.  On y retrouve grosso modo ce qui a fait le succès d’Yves Rocher, le bio, en plus !

Pour moi Yves Rocher, c’était ma première rencontre avec les cosmétiques. Mon premier parfum “de grande” au chèvrefeuille. Mes premières dépenses entre copines pour acheter des gels douches et des crèmes pour le corps aux odeurs de fruits.

Et j’imagine qu’on est beaucoup, comme ça, à avoir commencé par Yves Rocher, parce que :
1. c’est pas cher,

2. ça sent bon,

3. leurs produits sont pas mal.

Leurs nouveaux cosmétiques, Culture Bio, ne dérogent apparemment pas à cette règle.
1. C’est abordable ? Plutôt, les produits coûtent entre 9 et 25 euros.
2. Ca sent bon ? Oui, si on met de côté la crème du réveil et sa mente poivrée avec laquelle j’ai un peu de mal. Les parfums 100% naturels sont composés d’huiles essentielles issues de lavande, de camomille, de jojoba et j’en passe : pour la crème de nuit et l’huile, c’est délicat, un peu fort mais pas trop, juste comme il faut.
3. C’est bien ? alors là difficile de juger au bout de quelques jours, mais en tout cas, je ne suis pas couverte de bouton, j’apprécie la texture et ma peau est toute douce. Donc jusqu’à la preuve du contraire, ça marche pas mal. L’huile précieuse est super pratique. On peut l’utiliser sur la peau, les mains, les cheveux ou en massage.
4. (car il y a un 4, et c’est ce qui est nouveau) C’est bio ! En effet toute la gamme est certifiée Ecocert et labélisée Cosmébio.

Le packaging est conçu pour réduire au maximum les emballages : pas de notice (tout est marqué sur le produit et son emballage), des encres végétales, des flacons en verre recyclé, des étuis issus de chutes de bois. Le tout fabriqué dans une usine en Bretagne. Donc moins d’émissions de CO2 pour acheminer tous ces petits pots de crème jusqu’à nous. Et d’autant moins qu’Yves Rocher compense les émissions de CO2 qui n’ont pas pu être évitées à la source par le financement d’actions de lutte contre le réchauffement climatique en Amérique du Sud et en Afrique.

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je ne suis pas une fashion-victim

Petit shopping virtuel

Maintenant, j’ai une réputation de blogueuse mode à tenir (ah ah, ça me fait rire) mais pas la carte bleue qu’il me faudrait. Alors en attendant, je me suis fait un petit shopping virtuel avec :

- des boucles d’oreilles grises Trois Petits Points, en vente chez Fanny la pie,
- un sac rose à noeud, trouvé sur Asos,
- une blouse en coton bio et de fabrication éthique (s’il vous plait), déniché sur Modetic,
- une veste en velours qu’on peut shopper sur la e-boutique de Comptoir des Cotonniers,
- des bottines Repetto grises avec des collants H&M gris aussi,
- une jupe vintage chinée sur Etsy chez Ramona West.

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j'ai goûté ...

Des cupcakes à Paris, oh oui !

Quand j’ai vu chez Fanny qu’une boutique de cupcakes avait enfin ouvert à Paris, c’est devenu une idée fixe : il fallait que j’aille voir ça.

Alors dimanche, je suis allée faire un tour du côté de la rue de la Forge Royale, dans la petite échoppe rose bonbon où s’est installé Cupcakes & Co. Pendant qu’on commandait nos gâteaux, les deux charmantes dames nous ont fait gouter un carrot cake à tomber et nous ont expliqué, qu’ici, tout était fait avec des produits naturels … et bios dès que c’était possible.
Et je peux vous garantir que c’est aussi bon que beau.

Cupcakes & Co
25 rue de la Forge Royale
75011 Paris
OUvert du mardi au dimanche de 9h à 19h.

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j'ai envie de vous dire ...

Hush-ement fière

Vous connaissez Hush ? Et bien, moi non plus, je connaissais pas ce nouveau magazine féminin mais dès la page 7, je me suis mis à l’aimer.

Hush, je suis tombé par hasard dessus au P’tit Casino en bas de chez moi en faisant 2-3 courses. J’avais pas assez de monnaie, il fallait compléter pour payer en carte bleue. Et hop 2 euros, c’était parfait.

Je rentre chez moi, je le feuillette et je vois des classements de blogs mode et déco. Je regarde par curiosité et qui vois-je en 9e position, après Garance, Fonelle et compagnie : moi ! Aaaaaaaaaahh ! J’ai bien relu, mais si c’était bien ça. Donc, achetez ce magazine, il est vachement bien !

Sinon, pour être un peu plus objective, voici un aperçu rapide du mag.


Et oui, je vous ressers la petite animation de la tirette avec de nouvelles photos, mais que voulez-vous quand on aime, on ne compte pas.

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j'ai testé ...

Le glamour sans prise de tête ?

J’ai lu quelque part, que “le serre-tête bijou apporte illico une touche glamour à la plus basique des coiffures !” C’était à vérifier, j’ai donc testé.

Acte 1 : trouver la touche glamour idéal.
Pour réussir cette mission, et faisant fi du danger*, je me suis rendue au Bon Marché. Direction l’espace capilaire du rez-de chaussée. Partant de la théorie que plus la coiffure est basique, plus le serre-tête doit assurer pour obtenir l’effet glamour, j’ignore les trucs tout simples et je regarde directement du côté bling bling du serre-tête. Il me faut du doré, du brillant, du strass, un truc qui en jette quoi ! Je trouve le candidat idéal. Je le repose horrifiée par le prix (72 € le serre-tête, ça va pas la tête). Et puis mon regard se pose sur la grande table au centre et je le vois : doré, brillant, avec strass et nœud pour 12 € ! Je le tiens ! Adjugé, vendu.

Acte 2 : basicifier ma coiffure
Alors, là, “finger in the nose”, j’ai envie de dire. La coiffure basique, c’est un peu mon crédo. Hop, je prends ma tignasse et j’attache tout ça sans réfléchir en queue de cheval. On ne peut plus basique.

Acte 3 : glamouriser ma basicité
Si j’en crois l’adage, il n’y a rien à faire : le serre-tête bijou est censé ma glamouriser à mort sans effort. J’ai tenu toute la journée avec ma coiffure over basique (et ne dites pas que c’est ma coiffure habituelle, je risquerai de me vexer**).

Alors qu’est ce que ça donne ?

Mon chéri, premier cobaye, s’interroge sur ma santé mentale quand je lui explique que ça glamourifie à mort ma basicité. Il fait “oui, oui, oui, bien sûr” et se rendort.

Mes collègues me voient arriver et ne disent plus rien : après m’avoir vue en “Peter Pan”, puis en “Arlequin” la semaine dernière, je crois qu’ils me trouvent basique aujourd’hui. Quant au glamour, impossible de savoir.

C’est étrange, les personnes, que je croise durant la journée, ne me regardent pas dans les yeux. Non, elle regardent au-dessus de moi.
Deux hypothèses :
- soit elles matent mon aura glamour,
- soit elles s’interrogent sur la présence de ce truc un peu précieux au sein de ma basicité exemplaire.
- ou alors ça attire leur regard, tellement le truc, il brille sous les néons du bureau.

Finalement, impossible de savoir si le serre-tête bijou tient ses promesses. Alors, selon vous, glamour ou pas glamour ?

* On déplore d’ailleurs quelques dommages colatéraux.
** car comme chacun sait, il n’y a que la vérité qui blesse.
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je me souviens ...

Joie d’heureux-cevoir

Quand j’étais petite dans les années 80, il y avait des tirettes. On en trouvait aux 4 coins des rues et pour quelques francs, on avait le droit d’ouvrir les petits tiroirs métalliques pour récupérer une boite en carton contenant mille trésors 4 - 5 merdouilles en plastoc qui me ravissaient plus que tout ou du moins tout autant que les cornets surprise du boulanger, les cadeaux bonux, les gadgets de Pif, les jouets dissimulées dans le nesquick ou les oeufs kinder.

Sur le devant de la machine, on voyait les jouets disponibles. Forcément, il y en avait toujours un ou deux qui, à mes yeux, étaient le truc qu’il fallait avoir : par exemple, une bague avec un diamant en plastique dessus (oui, tout à fait, un diamant en plastique !).

La tirette, c’était aussi tout un cérémonial.

- Tout d’abord, il y avait la pièce de 5 francs. Ce pouvait être celle que mon grand-père me donnait chaque dimanche ou une pièce que je soudoyais à mon père (”oh mon papa chéri que j’aime tant, s’iiil teeeeu plaaaaaiiiit …”).
- Ensuite, choisir le tiroir à ouvrir. C’était une décision importante : il ne fallait pas se tromper au risque de tomber encore sur le mini-yoyo à tête de monstre. Je pouvais hésiter pendant plusieurs minutes. Toucher un tiroir, puis reculer la main. Réfléchir. Bien regarder la couleur des boites. Me demander si la couleur avait une importance et m’apercevoir qu’il y avait moins de rouges que d’oranges. M’interroger sur la raison de l’engouement pour les boites rouges. Et finalement, bien qu’indécise, ouvrir le tiroir des boites bleues.
- Puis venait le moment que je préférais, et que je redoutais aussi : l’ouverture de la boite. La boite bleue était-elle le bon choix ?

Mais depuis longtemps, maintenant, il n’y a plus de tirette aux coins des rues (ni de cadeaux dans la lessive ou le chocolat en poudre). Et je trouve que c’est vraiment dommage. Alors quand mon chéri m’a offert la petite boite verte que vous voyez, je suis retombée en enfance et j’ai sautillé sur place pour qu’il me la donne encore plus vite. Que pouvait elle contenir ? Verdict en images.

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je ne suis pas une fashion-victim

Reverrons-nous Paris sous la neige ?

En lisant le billet consacré au “bleach” par Nadia, j’ai bien rigolé. Ah ah, le jean neige, de retour ? Laissez-moi rire, franchement ! C’est pas parce qu’on l’a renommé bleach pour faire plus fashion que je me ferai avoir. Non, mais faudrait pas me prendre pour une gourde non plus. J’ai connu les années 80 moi ! On ne m’y reprendra plus …

Mais en fait, j’aurais du me méfier. Parce que depuis samedi, je suis l’heureuse (et oui heureuse en plus) propriétaire d’un sac en jean neige bleach. A quand le pantalon, me direz-vous ? Ah, ah, laissez moi rire, franchement. Non, mais faudrait pas me prendre pour une gourde non plus. J’ai connu les années 80 moi ! On ne m’y reprendra plus …enfin pas plus que ça …

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

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j'ai envie de vous dire ...

Le tag des pintades

La pintade est un animal étrange. Elle aime résoudre des énigmes, mettre du gloss et arpenter Paris alors que l’hiver approche. Tout ça pour soutenir une association humanitaire, Pokanel (cliquez sur le lien, ça fera peut-être un bonus pour mon équipe). Et comme si tout ça ne suffisait pas, elle parle parfois sur son blog de ce qu’elle faisait il y a 10 ans, de ce qu’elle aime manger et des endroits où elle a vécu, comme si ça intéressait quelqu’un. La pintade vivant en équipe, son comportement est vite copié par les autres membres de la communauté pintadesque, surtout quand c’est la pintade en chef qui lance le truc.

Il y a 10 ans…

J’apprenais par cœur le cycle de Krebs. Ça m’a pas servi à grand chose …

5 endroits où j’ai vécu
- A Paris, dans le 5e arrondissement, entre la rue Mouffetard et le Jardin des Plantes. Un de mes quartiers préférés depuis.
- A Paris, dans le 15e arrondissement, du côté de la rue St Charles. Quand on sortait dans la rue, on était dans l’alignement de la Tour Eiffel. Dommage, on habitait au rez-de-chaussée.
- A Paris, dans le 11e, à deux pas de la Bastille et du Marais avec une colloc’ malgache (c’est dire si la malgachie me poursuit … - rapport à l’action de Pokanel en dehors de l’organisation de rallyes). Sinon, rien à voir, mais mon voisin était connu. Du coup, comme il était trop hype, il n’affichait que ses initiales sur l’interphone. On a mis deux semaines à trouver qui pouvait bien être ce O.B.
- A Paris, dans le 20e.
- A Montreuil, depuis 2 ans maintenant.

5 plats que j’adore

- le poulet rôti-purée : il n’y a rien de meilleur,
- les boulettes de pomme de terre de ma grand-mère : un souvenir d’enfance,
- la mousse au chocolat : c’est ce que je fait de mieux,
- la fondue de poireaux de mon chéri : j’ai découvert que j’aimais ça avec lui,
- les crêpes bretonnes : on ne peut pas trahir ses origines.

5 choses que j’ai faites ce week-end

- modifier ce questionnaire pour remplacer “aujourd’hui” par “week-end” (on est dimanche, soyons clair, je n’ai rien fait)
- aller faire un tour à la brocante de mon quartier et acheter deux pendules,
- acheter deux paquets de feuilles perforées: c’est très compliqué car je les veux lignées (je n’aime ni les cahiers Seyes, ni les petits carreaux … non, je ne suis pas une chieuse !),
- assister à une performance de Master Peace (c’est le champion de France de air guitar),
- voir un concert du Club des Chats (attention, contenu “musical” pouvant surprendre les oreilles sensibles)

Ce que je ferais si j’étais riche :

- J’aurais un appartement avec vue sur la Tour Eiffel ou l’ange de la Bastille.
- Je partirai découvrir le Japon.
- J’aurais une maison secondaire à Belle-Ile, pour me ressourcer quand j’en aurais marre de Paris.
- Je changerais de travail… ou peut-être que je retournerais à l’école.
- J’aiderais une cause humanitaire … comme celle de Pokanel.

Je réitère le passage de relais aux autres membres de l’équipe.

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j'ai testé ...

Stop motion ou l’apprentissage de la patience

J’ai testé une sorte de marathon de la photo : le stop motion ou comment se compliquer la vie en faisant un film image par image !

Prenez une photo, déplacer l’objet de quelques millimètres, reprenez une photo, re-déplacer l’objet de quelques millimètres et recommencer des milliers de fois. C’est le principe du stop motion, une petite plaisanterie pas du tout chronophage dans laquelle je me suis lancée à l’initiative et avec mon chéri pour réaliser le film de présentation de la nouvelle collection de Petit Pan.

Pour réaliser ce film de presque deux misérables minutes, il a fallu prendre près de 1400 photos ! Sans parler de la création des décors, la galère pour retrouver les fils transparents qui permettent de maintenir dans la bonne position, une oreille par là, une champignon par ci, les coups de pied dans l’appareil photo qu’il faut arriver à bien replacer, les fous rires, l’imagination débordante … trop débardante parfois, les “Et là, on dirait que super lapin, il arrive et …” qui résonnent comme un écho à nos 10 ans, puis le léger raz-le-bol (qui commencent au bout de 1000 clics clacs), l’angoisse que ça ne donne rien, la satisfaction finalement pour ce premier essai (même si on pourrait faire mieux, c’est sûr)

Et le pire, c’est que je me suis tellement amusée que je suis prête à recommencer.

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j'ai testé ...

Se faire un classique du cinéma au cinéma !

Armée de votre playlist, j’améliore depuis quelques mois ma culture cinématographique à coup de Hitchcock, Wilder, Capra, Lubitsch & co. Mais depuis un moment, une idée me trottait en tête : ces classiques du cinéma, je voulais les découvrir au cinéma, justement. Sur grand écran, perdue dans un grand fauteuil rouge, avec des gens qui arrivent un peu en retard et dont le profil passe devant l’écran et même avec ceux qui toussotent au fond de la salle. Dans une salle obscure, quoi.

Donc vendredi, j’ai embarqué mon chéri pour une séance Hitchcock au Grand Action. On a demandé deux places pour Vertigo au guichet et pour parfaire l’ambiance Hollywood 50s’, on a diné au Breakfast in America juste à côté en attendant l’heure de la séance.

Comme je suis une petite froussarde qui aime se cacher derrière des coussins quand ça fait peur (bouuuh !), j’avais peur de passer pour une froussarde au moindre moment angoissant (parce que je suis une froussarde qui ne veut pas passer pour une froussarde). Mais en fait, mis à part un petit sursaut à la fin, je n’ai pas hurlé dans la salle, ce qui est plutôt une bonne nouvelle … surtout pour mes voisins !

J’en profite pour enrichir mon carnet d’adresses car je sens que je vais renouveler l’expérience.

Où voir des classiques du cinéma au cinéma ?
- Au Grand Action,
- A l’Action Ecole,
- A l’Action Christine,
- Au Mac Mahon, près des Champs Elysées,

Ailleurs ? N’hésitez pas à compléter la liste.

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