Ou comment ma carte d’abonnement au centre George Pompidou m’a permis de visiter le musée du quai Branly gratos vendredi de 18h à 21h.
En fait, c’est à cause de la grève. Le gentil monsieur des relations avec le public du centre Pompidou m’a envoyé un mail mercredi pour me dire que le centre serait fermé jeudi mais qu’en échange, il proposait à tous les abonnés de visiter gratuitement le musée du quai Branly vendredi soir avec la personne de son choix sur simple présentation de son laissez-passer.
Et ça tombe bien, parce que j’avais envie d’y aller depuis un moment et que je ne m’étais jamais décidé. Parce qu’à priori, les arts premiers … bof … et qu’à 8 euros du coup, j’avais toujours trouvé mieux à faire (même si j’en avais entendu que du bien).
J’y suis allée, et ce que j’en retiens :
1 - que je suis une nouille, puisque le jardin est en accès libre et qu’il y a même une petite terrasse pour prendre un verre dans cet havre de paix. Et que là pas de chance, la météo n’était pas de la partie.
2 - que mes chaussures me font mal et que j’aurais du repérer l’accès handicapés dès le début (surtout que j’ai pris la rampe deux fois et qu’elle m’a semblé interminable, surtout la deuxième fois, vu que j’avais encore plus mal au pied, rapport à la grandeur du musée)
3 - que les arts premiers, c’est bien mieux que ce que j’imaginais : on peut s’extasier devant un sari indien ou des bijoux marocains (il n’y a pas que des masques et des totems, non non). Et que même les totems et les masques, c’est pas si mal finalement. Faut dire que le musée est très bien fait, les lumières sur les objets sont super bien étudiées. Tout ça est très joli (et intéressant bien sûr, mais là, faudrait lire toutes les petits étiquettes et en 2h c’est mission impossible).
4 - que samedi soir, c’est la nuit des musées et que si ça vous tente vous pouvez le visiter gratuitement à partir de 18h. Et même qu’il y en a pleins d’autres qui participent à l’opération.
5 - que j’espère que la prochaine grève, c’est bientôt. Ca fait très longtemps que je ne suis pas allée à Orsay par exemple (je dis ça au cas où le gentil monsieur des relations avec le public du centre Pompidou passe par ici).
Et ma soirée en images, ça donne ça :





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C’est alors que les beaux jours arrivent, qu’inexplicablement, mes lèvres ont décidé de s’assécher au point de ressembler à du papier de verre. Glamour, non ? Heureusement, mon pharmacien m’a sauvé.
Les lèvres qui s’assèchent, vous savez que ça peut faire très mal ? Oh, je ne vous parle pas de ces petites gerçures de l’hiver, qu’un coup de labello efface. Non, non, je vous parle d’un vrai assèchement. Moi, j’ai testé pour la première fois la semaine dernière. Oui, comme ça, en plein printemps alors que le thermomètre affiche plus de 20°C. Je ne me l’explique toujours pas d’ailleurs. Je passe l’hiver sans problème et là en plein pré-été, paf, ça s’assèche, ça fendille, ça saigne un peu et donc ça fait mal… (et c’est pas très joli).
Du coup, j’ai ressorti mon baume. Après deux jours de “labellotage”, j’ai investi dans un baume Avène au “cold cream”. Avec un nom comme ça, je me suis dit que c’était du sérieux. J’imaginais un équivalent version lèvres de la crème pour les mains des pêcheurs de l’Artique. Tu parles, aucun effet (je suis une pauvre victime du marketing). Et pendant ce temps-là, ça continuait à s’assécher, à fendiller, à saigner et à faire mal (et pas très joli).
J’ai donc filé chez le pharmacien pour lui expliquer que la situation était grave, qu’il fallait agir, que c’était plus possible. Bref qu’il me fallait plus qu’un simple stick. Et là, il m’a sorti le Céralip de La Roche Posay, une crème réparatrice contre les dessèchements sévères (c’est pas moi qui le dit, c’est marqué dessus) à 6 euros environ. Et si je vous en parle, c’est que ce produit est magique.
Le pharmacien m’avait conseillé d’y aller franco le soir même. Je me suis donc appliquée une maxi-couche. C’est un peu gras (il faut donc la réserver pour les cas extrêmes), mais là, il fallait bien ça. Une bonne nuit et le lendemain matin, déjà, mes lèvres ne me tiraillaient plus. Au bout de deux jours de “céralipage”, elles avaient retrouvé leur état normal. Et aujourd’hui, elles sont toutes douces. Youpi !
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Ce week-end, je fais développer la première pellicule de Diana.
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Ah mais, tu l’avais pas dis à ta mère ? Bah non !
Ma chère maman, toi qui arrive ici grâce aux gaffes de mon chéri, saches que ce n’est pas moi :
- qui achète toutes ces chaussures,
- qui, encore aujourd’hui, est capable de jeter ses jouets de rage quand je perds,
- qui dévoile le secret de famille de ta maman : la recette des gaufrettes !
Et puis si, finalement, c’est moi, voilà c’est dit. Aujourd’hui, j’ai grandi et si je ne t’avais pas dévoilé l’adresse de ce journal en ligne, ce n’est pas du tout parce que je crains ton jugement, parce qu’à tes yeux, je redeviens la petite fille qui veut bien faire (et qui a peur de ne pas y arriver). Tu sais celle qui faisait tous les ateliers à la maternelle et qui te permettait d’acquérir à la fin de l’année, un miroir en papier d’alu, une boite à bijoux à camembert recouverte de panzanis, une broche très jolie (si si) et un pot à stylo en rouleau de PQ peint. Tout ça pour quoi ? pour que tu sois fière de moi. Non, ce n’est pas pour ça que je ne t’avais pas parlé de ce blog. Plus aujourd’hui. Ah moins que …
J’ai beau ne pas du tout être collée à ses baskets, vivre à des centaines de kilomètres, ne pas l’appeler assez souvent, il y a quand même quelque chose dans ce goût-là. Je crois que j’aimerai que ma mère soit fière de moi. Inconditionnellement. Quoi que je fasse. Même si ce pantalon n’est pas bien repassé, si ces sourcils sont mal épilées, cette religieuse trop sucrée. Qu’elle s’arrête sur ce “oh mais, tu es ravissante aujourd’hui” sans enchainer sur un “t’as perdu du poids, non ?”.
Alors je ne lui avais pas dévoilé l’existence de ce blog pour qu’elle évite de me dire que j’achète effectivement trop de chaussures, qu’à mon âge il serait temps d’arrêter de jouer et en plus d’être mauvaise joueuse et qu’il ne faut pas manger trop de gaufrettes. Mais maintenant elle le sait. Et finalement, c’est peut-être pas plus mal parce qu’elle me dira, j’en suis sûre, que mes papertoys sont ravissants, qu’elle non plus n’aime pas trop ce gel douche au chocolat, qu’il faut que je parle de cette recette que je lui ai fais découvrir et que la prochaine fois, je ramène la wii fit.
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Cette phrase résume à elle seule l’exposition de Claude Closky 8002-9891 au MAC/VAL, mais attention, ça veut pas dire que c’est pas bien.
Une grande salle sombre avec rien du tout dedans, ça étonne pour une rétrospective sensée passer en revue le travail de près de 20 ans de l’artiste français Claude Closky. Alors il n’y a vraiment rien ? pas tout à fait, dans la salle, il y a un réseau de câbles au plafond et quelques visiteurs à l’air absorbé qui semblent suivre un parcours ordonné (ou pas), qui avancent, reculent un peu, se stabilisent avant de s’éloigner de 2-3 mètres et de recommencer. Bon ce que je ne vous ai pas encore dit c’est qu’à l’entrée, on vous donne également une carte, un casque et un récepteur. Car s’il n’y a rien à voir, c’est parce que tout est à entendre.
La salle est en fait organisée comme un quadrillage. Dans chaque case, une œuvre sonore, identifiée sur la carte. De “1000 choses à faire” vous pouvez passer quelques mètres plus loin à “Photographier des ovnis” avant de rejoindre “Le A nouveau est arrivé” pour arriver dans la zone des “chiffres au féminin”. Tout ça a des accents oulipiens et moi, j’aime bien quand on joue avec le langage.
Forcément, vous vous prenez au jeu. J’ai essayé d’être méthodique, en avançant case par case. Mais ça marche pas exactement comme on le voudrait. Entendre certains enregistrements relève de l’exploit tant leur zone de diffusion m’a semblé petite, vous n’arrivez pas à vous débarrassez d’une autre qui vous suit sur plusieurs divisions. Et vous vous éloignez ostensiblement de la rigueur que vous vous étiez imposé. Vous finissez par faire le deuil d’une visite exhaustive, impossible. Vous vous concentrez sur quelques cases pour approfondir plutôt que de papillonner d’une œuvre à l’autre comme on le fait trop souvent dans les musées, où il y a toujours trop de choses à voir.
Du coup, je me suis abandonnée à une visite complètement anarchique, j’ai essayé de marcher très vite pour voir ce que ça donne et finalement en case A5, je me suis assise par terre pour écouter une interview de Sophie Calle (allez voir son expo à la BNF) et regarder l’étrange ballet des visiteurs. Là, j’ai imaginé un défi closkyen : visiter cette expo en parcourant les cases par ordre alphabétique … ou dans l’ordre inverse rapport au titre de l’expo (8002-9891 —> 1989- 2008). J’ai abandonné ce projet avant même de le commencer, mais si vous aimez l’art contemporain, que vous avez du temps et que vous voulez expérimenter , ça se passe à Vitry jusqu’au 22 juin (et y’a d’autres trucs à voir aussi).
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J’ai enfin retrouvé cet album flickr de recettes illustrées mais sans parole.
Ci-dessous, le gâteau au chocolat, mais il y a aussi les spaghettis à la bolognaise, la panacotta et pleins d’autres gourmandises chez Macro girl.

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Et de 3 ! 3 papertoys réalisés de mes petites mains pour Petit Pan. Celui là, m’a donné du fil à retordre.
Parce que 1 : je voulais absolument reprendre ce motif pivoine et qu’il a fallu que je le redessine à la main (enfin à la souris … d’ordinateur, hein …) pour que le résultat une fois imprimé soit correct.
Parce que 2 : une souris c’est rond et que c’est tout de même un chouia plus difficile à faire que les formes carrées. Il a fallu que je m’y reprenne plusieurs fois pour réussir à que tout s’aligne une fois monté.
Mais finalement, après plusieurs essais, ça fonctionne et le petit papertoy “souris doudou” est partie avec la dernière newsletter de la marque. Et voilà le modèle à télécharger en PDF.
Pour le prochain, j’ai pas d’idée. J’aimerai bien me lancer dans des paperdolls.
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Je n’ai pas testé le nouveau thé commémoration de chez Fauchon, spécial mai 68 mais j’en parle quand même.
Oui, j’aime les thés venues de chez Mariage ou de la maison des thés. Oui, je ne rechigne pas devant des petites douceurs issues de Ladurée, Pierre Hermé, Hédiard, Fauchon et compagnie … Mais là, je n’adhère pas du tout à l’idée de ce dernier : un thé commémoration spécial mai 68.
Déjà un thé associé avec mai 68, ça semble étrange, mais là Fauchon et révolution, ça a beau rimer, ça sonne pas bien. Il y a comme une incompatibilité à enchainer ces deux mots. Parce que arrêtez moi, si je confonds, mais Fauchon, c’est bien cette institution bourgeoise, cette maison parisienne installée depuis 1886, ce traiteur de luxe, bref tout l’inverse de l’esprit soixante-huitard, quoi.
Surtout que j’ai bien cherché, et j’ai vraiment pas trouvé l’esprit de mai 68 dans le thé de Fauchon. Certes la jolie boite rose collector reprend les slogans de mai 68. Mais Fauchon a choisi un “La poésie est dans la rue”, certainement parce qu’un “Consommez plus, vous vivrez moins”, c’était mal venu … J’ai aussi noté que le thé est chinois (pays de Mao, assez en vogue il y a 40 ans, … beaucoup moins aujourd’hui, en même temps, mais là c’est un autre sujet) mais avec son parfum délicat de fruits exotiques, pamplemousse, d’écorces de citron et de rose, on passe un peu loin du côté rebelle, non ? J’ai bien eu un espoir en voyant la boite aux dimensions idéales mais avec ses 100g, on peut même pas s’en servir comme pavé !
Alors, Fauchon + révolution, c’est pour moi un mariage contre nature qui sent la récupération commerciale. Surtout qu’à 15 euros les 100g, je trouve que ce thé commémoration rime plutôt avec piège à cons !
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de faire pleins de choses … et puis finalement, j’ai rien fait ! 
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Angie m’a proposé de tester la wii fit. Alors hier soir, direction chez Juliette, qui nous a accueilli avec Annouchka, Clyne et KRISS. Bilan d’une soirée pizza sport.
- Wii, ça marche. 5 minutes de yoga, 5 minutes de footing, 5 minutes de hula hoop, 5 minutes d’abdos, et même des pompes (!), ça finit par agir. On le sent quand on fait les exercices, on le sent aussi un peu le lendemain. Et à longue, il semblerait qu’on peut perdre du poids : lui par exemple, il a perdu 5 kg en sept semaines. Alors 7 semaines, si on calcule à partir de la sortie de wii fit chez nous, … ça nous mène à mi-juin, pile poil le moment où je pars en vacances (et là, je réalise que c’est dans seulement 7 petites semaines, youhouuuu !)
- Wii, on peut tricher. Notamment pour les abdos. Une balance reste une balance et personne ne vous voit vraiment. Deux pressions des mains de chaque côté de la balance pour simuler les abdos et le coach n’y voit que du feu. Ca n’a aucun intérêt, sauf d’impressionner votre copain avec vos “muscles d’acier” et de le mettre au défi de vous battre. Avec un peu de chance, ça lui permettra peut-être de perdre ce début de brioche …
- Wii, c’est drôle quand on est à plusieurs. Il y a celle qui assure un max au hula hoop, celle qui finit en boule de neige au saut à ski, la reine du step, la “pro du canapé”, celle qui s’écroule, celle qui se penche de côté pour trouver son équilibre en gesticulant les mains dans tous les sens. 
Mais une fois, toute seule chez moi, ça sera surement moins amusant.
- Wii, c’est utile. Il calcule ton IMC, ton poids, ton age. Et il suit tout ça jour après jour. Et wii, c’est un peu stressant aussi, parce que du coup, il sait que t’as pris 500g après ce repas chez Mamie et que si, là, maintenant de suite, tu manges cette rondelle de saucisson, tu seras en surpoids (vu que t’es à la limite de ton poids idéal) et que question équilibre, t’es plus vieille que tu ne l’es déjà. Même si sur ce coup là, je m’en sors bien avec mes 32 “wii ans”, je suis la plus jeune de la soirée !
- Wii, ça reste un jeu et rien ne vaut un vrai abonnement en salle. Par exemple, le coach ne nous dit pas qu’il faut faire des étirements avant et après. Et il me l’a bien dit mon coach de la salle de gym où je ne vais jamais : “Les étiremments, c’est indispensable !” Il faut étendre ses muscles après l’effort, sans quoi, boujour les courbatures le lendemain. En plus, le coach est facilement bernable, comme je l’ai dit, et surtout il ne te conseille à priori pas sur les exercices à privilégier et à enchainer. A ce que j’ai vu (mais j’ai peut-être pas tout vu), on ne peut pas choisir une séance spéciale abdos-fessiers, où on te propose des exercices à enchainer pendant 30 à 40 minutes comme dans une vraie salle de sport.
Enfin, grosse déception sur la musique, où Nintendo n’a pas osé nous mettre une musique bien pourrie comme seule les clubs de sport savent le faire. Il faut donc investir dans un album de musique nase mais rythmé (une aubaine pour Cindy Sander !)
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